VOCABULAIRE FORESTIER. 485
GQUÉ. — Outil de flotteur, pour rogner ses chantiers, ses rouetteset pour tous autres travaux de flottage. (Voir fig. 33.)
GODRNABLE. —= Chevilles employées pour fixer les bordages à lamembrure des vaisseaux.
GRAVIER. — Bois à écorce grossière et graveleuse, fort en piedet peu allongé.
GRUME ou BOIS EN GRUME. — Arbre avec son écorce.
H.
HACHE D’ÉQUARRISSEUR ou ÉPAULE-DE-MOUTON.—In-strument de scieur de long pour équarrir et polir son bois. (V. f. 31.)
HOUPPE ou HOUPPIER. — Branches, contour et cime qui cou-ronnent une tige d’arbre.
HOYAU. — Pioche acérée comme une cognée pour déraciner lestroncs d’arbres. (V. f. 42.)
J;.
JETEURS. — Ouvriers qui jettent ou portent] dans le ruisseau lesbois mis en coulage.
L.
LABOURAGE. — Tète ou queue de train où s’établit la manœu-vre pour sa direction.
LACHEURS. — Ouvriers spéciaux employés à descendre les trainsde l’endroit où ils sont garés au port du marchand de bois.
M.
MADRIERS.—Bois de 3 à 4 pouces d'épaisseur (81 à 108 millim )sur 5 à 8pouces(t35à 2n millimètres) de large,sciés ouéquarris.
MAILLON. — Le gros bout d’nne rouette qu’on ne tord pas.
MALANDRE. — Abreuvoir, roulure ou noeud gâté dans un arbrepar la gelée ou l’élagage.