Directionde mes'masses surDonawerth.
I06 NAPOLÉON AU TRIBUNAL DE CÉSAR, ETC.
maines avec l’électeur de Baden pour un corpsde 4 mille hommes. Celui de Hes$e - Darmstadten promit autant. Ces troupes ne prirent au-cune part à la guerre ; mais elles servirentà garder mes communications, et cela valaitmieux que de les compter dans les rangs en-nemis.
La force totale des troupes que j’avais àma disposition à la droite du Rhin s’élevaità 180 mille hommes en comptant les Bava-rois. Je résolus de mettre à profit cette su-périorité pour détruire l’armée ennemie enme jetant sur ses derrières et en coupantainsi ses communications avec les Russes quiarrivaient par la Moravie . Les corps de Ney,de Soult, de Lannes, la cavalerie de Murat etma garde , se dirigèrent vers Donawerth etDillingen ; les corps de Davoust et de Marmontmarchèrent à Neubourg ; et Bernadotte , jointaux Bavarois , se dirigea sur Ingolstadt . Lesdeux derniers traversèrent dans leur marche,la principauté d’Anspach, possession prussiennequi se fiait sur sa neutralité. Cette circonstanceque je crus insignifiante, d’après ce qui s’étaitpassé en 1796 et 1800, pensa nous brouilleravec la Prusse (1). Augereau, qui venait de
(il En 1796, Jourdan et l’archiduc Charles passèrent sur