Observa-tions surcette ba-taille.
iga NAPOLEON AU TRIBUNAL DE CESAR, ETC.
L’armistice fut conclu, les Russes durent re-tourner immédiatement en Pologne , et des né-gociateurs se réunir à Presbourg pour traiter dela paix définitive.
Jamais succès n’avait été plus éclatant, etj’ose dire, mieux mérité. La victoire avait étéannoncée la veille ; elle fut certaine dès qu’à dixheures du matin, Soult était maître de Pratzenet Bernadotte de Blasowitz. Sans doute elle futfacilitée par l’aveugle opiniâtreté avec laquelleBuxhowden marcha devant lui suivant la dispo-sition , sans se laisser détourner par les attaquesdu centre. Si, entendant le canon tonner derrièrelui, il eût rabattu aussitôt ses 60 bataillons surKobelnitz parla gauche du ruisseau, nous eus-sions été un peu embarrassés ; cependant, massésautour de Schlapanitz , nous eussions reçu unebataille avec la chance qu’on a contre un ennemidivisé en deux; la victoire n’aurait point eu derésultat aussi brillant, mais j’aurais vraisembla-blement toujours gagné le champ de bataille.
Il serait absurde toutefois d’imputer à Bux-howden un revers qui n’était dû qu’à la pitoyabledisposition projetée par Weyrother , dispositionqui laissa l’armée sans centre, et qui porta lequartier-général en première ligne dans cet in-tervalle où était le point décisif.
Il n’existait que deux bons moyens de m’as-