3‘Jl6 NAPOLÉON AU TRIBUNAL DE CÉSAR, ETC.du possible. C’est dans cette manière de les met-tre en pratique que j’ai déployé toute la supé-riorité de mou jugement, la grandeur de moncaractère et l’étendue de mes vues. C’est là cequi distingue le grand homme de guerre du gé-néral médiocre. Mais loin de moi la pensée demettre en doute l’existence des principes et leurinfluence sur le sort des combats !
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