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Tome deuxième.
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348 NAPOLÉON AU TRIBUNAL DE CESAR, ETC.

« blés alliés, et vous êtes autorisé à leur fournir«ce que vous pourrez en cartouches, canons,«poudre, etc., s’ils vous le demandent.

« Un ambassadeur de Perse et un de Con-<■ stantinople se rendent à Varsovie , et quand« vous recevrez cette lettre ils seront déjà arri-« vés à Vienne . Ces deux grands empires sont«de cœur attachés à la France , parce que la« France seule peut les soutenir contre les en-« treprises ambitieuses de leurs ennemis. Dans« cette circonstance importante , les Anglais hé-« sitent et paraissent vouloir rester en paix avec« la Porte ; cette dernière puissance s’est servie« pour cela de la menace de transporter 4° mille« hommes jusqu’aux portes d’Ispahan , et nos« relations sont telles avec la Perse, que nous« nous porterions sur l’Indus. Ce qui était chi-« mérique autrefois , cesse de l’être dans ce mo-« ment où je reçois fréquemment des lettres des« sultans ; non des lettres emphatiques et trom-« peuses, mais qui manifestent une grande crainte« contre la puissance des Russes , et une grande« confiance dans la protection de l’empire fran-« çais. Envoyez des officiers au général Sébastiani« à Constantinople pour correspondre avec lui.« L’éloignement de la Dalmatie à Varsovie est« tel que vous devez beaucoup prendre sur vous.« J’ai ordonné au général Sébastiani d’envoyer à