CHAP. X. CAMPAGNE DE 1807. 34g
« Wicldin un officier de son ambassade pour ser-« vir de correspondance intermédiaire avec Con-« stantinople ; mais cela n’empêche pas que vous« n’en fassiez partir un de votre côté pour cette« ville.
« Il est bon que des officiers français parcou-rt rent les différentes provinces de la Turquie .
« Ils feront connaître tout le bien que je veux«au grand-seigneur; cela servira à exalter les« têtes, et vous obtiendrez des renseignements« qui vous seront utiles et que vous me trans-« mettrez. En deux mots, monsieur le général,
« je suis l’ami sincère de la Turquie et ne désire« que de lui faire du bien : conduisez-vous donc« en conséquence. Je regarde comme l’événe-« ment le plus heureux dans notre position celui« de la déclaration de guerre de la Turquie à la« Russie . Je remarque que, dans ces conjonctures« d’un si grand intérêt, vous ne vous entremet-« tez pas assez dans les affaires des pachas de« Bucharest, de Bosnie et de Scutari , avec les-« quels vous devez fréquemment correspondre. »
Ces événements de Moldavie ne faisaient Reprise desqu’augmenter l’intérêt que j’avais à donner un „°p^ l s l “peu de repos à mes troupes, puisque dans l’in-tervalle l’effet de la diversion ne pourrait ques’accroître si les Turcs étaient bien dirigés, et que