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Tome deuxième.
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CHAP. X. CAMPAGNE DE 1807.

gleterre ne tarderait pas à être rejetée dans lespuissances du second ordre. Peut-être n’avaient-ils pas tort ? Mais ils s’exagéraient mon ambition,aussi-bien que le danger qui les menaçait. Cetteexagération en amenait une autre ; c’était celledes concessions qu’ils prétendaient nécessairesde'ma part pour assurer, disaient-ils, le reposde l’Europe ; or ce qu’ils nommaient le repos del’Europe , n’était autre chose pour eux que letriomphe de l’Angleterre. Un patriotisme fortrespectacle, mais poussé à l’excès les animaitcontre moi, et me forçait à les payer de retour.Us me croyaient dangereux à l’Angleterre, et memettaient dans la nécessité, par leur exagération,de les traiter comme des ennemis irréconci-liables.

Au même instant où cette révolution ministé-rielle enlevait tout espoir de faire la paix, et oùnous nous disputions sur des accessoires, laRussie et la Prusse resserraient leurs liens àBartenstein , le 26 avril, avec la ferme résolutionde me refouler derrière la ligne du Rhin . Rienqu’on ne stipulât pas, comme en i8o5, de m’en-lever la Lombardie et la Relgique, ce traité vou-lait me rejeter entièrement hors de l’Allemagne ,et laissait entrevoir la restitution de la Hollandeà la maison d’Orange.

Je le répète une fois pour toutes, il faut qu’un

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Traité de latriple al-liance deBartenstein .

U.