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Tome deuxième.
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3gO NAPOLÉON AU TRIBUNAL DE CÉSAR, ETC.

«.Depuis l’envahisse-

« ment de la Valachie et de la Moldavie de« puis la dernière expédition des Anglais de-« vant Constantinople , les vues de la coalition« ne se trouvent-elles pas entièrement démas-« quées ? La Suède n’est pas moins intéressée« que la France à avoir aussi un contre-poids« contre l’énorme puissance maritime des An-« glais. Dans aucun cas la Suède n’a rien à crain-te dre de la France , mais tout de ses ennemis.« Accoutumés par la tradition de nos pères àet nous regarder comme des amis naturels, nos« liens paraissent devoir se resserrer encore après« le partage de la Pologne et les dangers que« court la Porte ottomane; nos intérêts politiques« sont les mêmes : nous devrions être alliés ; au« moins ne soyons pas ennemis. »

Je fis ajouter au maréchal :

« Si le général suédois ne veut pas consentir« à la modification proposée, vous vous ferez ap-te puyer par le maréchal Brune, qui a reçu desu ordres pour vous seconder, et vous envahirez« de nouveau la Poméranie . Il sera impossible à« l’ennemi sans le secours de cette province dett garder une aussi grande quantité de cavalerie« dans Stralsund . D’ailleurs, en occupant la Po-« méranie, cela constituera le roi de Suède dans« une situation violente. Il se compromettra aux