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Tome deuxième.
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4 I 8 N A. PO LÉON AU TRIBUiVAt. DK CliSAR, FTC .successivement par la division Dupont et lesautres troupes du i er corps, décide la victoire.L’artillerie de Sénarmorit et celle de Ney se-mèrent l’épouvante et la mort dans les escadronset les bataillons ennemis, qui, adossés à la ville,à la rivière ou au ruisseau, ne savaient de quelcôté se tourner pour sortir du gouffre. C’étaitune pitié de voir ces braves gens se faire tuerinutilement dans la position détestable où ilsétaient enfournés. Benningsen jugeant trop tardde sa faute quitte Friedland, et va sur la rivedroite de l’Aile rallier quelque réserve et del’artillerie pour battre en flanc notre ligne etsuspendre notre mouvement.

Déjà Ney atteint la tête du grand étang etpresse l’ennemi encombré à l’entrée de la ville,lorsqu’une partie de la garde impériale russe seprécipite sur lui avec une grande bravoure. Ladivision Bisson, abandonnée par son chef, estramenée ; celle de Marchand s’arrête ; un mou-vement rétrograde se manifeste à gauche ; maisla division Dupont, jalouse de rivaliser avec sesanciens camarades du camp de Montreuil (i),fond sur la garde ennemie, et, secondée par

i i) On Se rappelle qu’elle fit partie du corps de Ney jus-qu’après la bataille d’Ulm.