PARTICULIER E T C O M M U N. 137& lept pieds le doivent entendre être depuis cesdisserens rez-de-chaustée juíqu’au-dellus des appuisou enleuillemens des fenêtres, pour vue, que l’onpeut faire en ces dissérens étages, & non de la gran-deur des fenêtres ou vues , lelquelles ne font paslimitées Sc peuvent être si hautes & si larges quel'on voudra , depuis le dessus de leurs appuis jusquesfous leur linteau, & entre leur piédroit ou ta-bleau. (g)
14. La Loi de la Coutume, pour les hauteursdes appuis ou enseuillemens desvûë, & fenêtres desétages au-dessus du rez-de-chaulîée , elì allez ex-pliquée , en disant que les íept pieds íè doiventprendre depuis le dessus de l’aire des planchers,loir de plâtre, de carreau , de parquet ou autre ma-tière , jusqu'au-dessus des appuis ou enseuillemensdes fenêtres & vues. Mais la hauteur de neuf piedspour celles de l'étage du bas, qui est celui du rez-de-chaussée , demande une plus ample explication ,qui fe peut néanmoins définir en disant, qu’il nepeut pas y avoir moins de neuf pieds, depuis lerez-de-chaussée du dessus du pavé de la cour ou duterrein du jardin de la Maison du Voisin , ni moinsde sept pieds depuis le dessus de l’aire du plancherdes logemens où font les vues , jufqu’au-dessus del'appui ou enseuillement de la fenêtre ou vue : &ces deux mesures doivent être également observéestant d'un côté que de l’autre ; pareeque si la courde l’héritage où font les logemens où l’on fait lesvues étoit plus basse que l’aire des logemens , &que l’on prît la mesure de neuf pieds du rez-de-de-chaussée de cette cour , les appuis des vues decet étage fe pourroient trouver à la hauteur d’accou-doir, Sc même plus bas » selon que l’aire des loge-
(g) Voyez ce qui a été dit dans!es Notes fur l’Aiticle j. duCommentaire du présent Article.