»z8 Vues en Mur
mens íeroit plus élevé que le rez-de-chauffée de !»cour : au-contraire, si l’on prenoir les neufs piedsdu dellus de l'aire des logemens, & que cet airefut plus bas que la cour ou cerrein du Voisin, lesappuis des vues fc trouveroienc trop bas par rapportau côté du Voilm : si on le contentotc auílì de pren-dre ia hauteur de neuf pieds du rcz-de-chaustée dela cour ou du terrein du Voisin , & que l'aire deslogemens ou leroient les vues fut beaucoup pluzélevé que le rez de-chaulfée du Voisin, les appuisdes vues te pourroient de même rencontrer plus basque la hauteur d’accoudoir ou d’appuis par rapportaux logemens. Ainsi en réglant la hauteur d'appuiou enleuillement des vues de coutume, à n'avoitpas moins de neuf pieds de hauteur du côté du rez-de-chauffée du Voisin > ni moins de sept pieds dehauteur du dellus de l’aire du plancher des loge-mens , quelque différence de niveau qti'il y ait en-tre le rez de chauffé des étages des Voisins, les vuesseront toujours aux termes de la Coutume.
j.j. Quoiqu’il soit dit que l’enseuillement desvues de l’étage du rez-de-chauffée doit être à neufpieds de hauteur au-deffus du Sol ; si le mur mi-toyen a la hauteur de clôture, qui est ordinaire-ment de dix pieds par le côté du Voisin ; car il elìtoujours entendu qu'il ne peut pas y avoir desvues en la partie du mur qui est commune & mi-toyenne aux deux Voisins ; mais si le mur appar-tenoit dès le bas à celui qui a les vues de coutumeles appuis ou enleuillemens de ces vues ne pour-roient pas être plus bas que les neuf pieds prescritspar l’Article zoo. de la Coutume , à prendre patle côté de l’autre Voisin. ( h)
(h) Lorsque la Coutume de Paris dit; * ntuf pieds distant