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Les loix des bâtimens, suivant la coutume de Paris : traitant de ce qui concerne les Servitudes réelles, les Rapports des Jurés-Experts, les Réparations Locatives, Douairieres, Usufruitieres, Bénéficiales, &c / enseignées par m. Desgodets ...; avec les notes de m. Goupy ...
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ìt Baye de côte*.

lir distance pour la baye de côté se prendra du mi-lieu de l'épaistcur du mur.

7. La même chose a été jugée pour les vues droi-tes par une Sentence des Requêtes du Palais, con-firmée par Arrêt du 2.7. Août 1661. rendu entre laveuve Duval ^ Jacques le Breton, touchant leursMaisons (cizes à Paris; l'une , ruë Montmartre,& l’autre , ruë des Jardins ; ledit Breton ayant faitédifier ion escalier , n’y ayant pas cinq pieds du de-vant du mur dudit escalier , jusqu’au point milieudu mur mitoven ; l'Arrêt ordonne que ledit Bretonretirera son elcalier, ou garnira les bayes de cet«sealier de ser maillé & verre dormant.

8. Par rapport fait par Poníart, Expert Maçon,entre les Sieurs Herbains & Chavanon , touchantun mur qui separoit leurs cours, lequel ne devoitpoint être élevé, ledit Herbain ayant fait élever unbâtiment à íìx pieds près du point milieu dudit murmitoyen , & d’autant que par le Titre il étoit ditque ce mur ne seroit point élevé pour conserver cejour aux Maisons des Parties ; ledit Chavanon sou-tenoit que l’on ne pouvoit pas construire le bâti-ment si proche dudit mur. Par Sentences Arbitra-les rendues par Mrs. de Montaulon, Lambin ; l’au-tre , de Launot & Raqucnol : ce Rapport, quiportoit que ledit Herbain avoir pu bâtir , futconfirmé.

9. Lorsque le mur de face sur la cour d'uneMaison fait un angse fort aigu avec le mur de clô-ture qui sépare cette cour de la cour ou jardin &héritage du Voisin ; si celui à qui est ladite Maisony veut faire des vues à hauteur d’accoudoir , il nedoit point y avoir moins de six pieds de distanceentre la ligne qui sépare les deux héritages & ledevant de la vue , pris d’équaire à la face du mur