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weil mir dieses von Sr. Königl. Majestät von Preußen schlech-terdings verboten ist. Alles was E. H. mir hierbei zu eröffnenhaben könnten, bitte ich Hochdieselben schriftlich zu thun; sollte esaber eine abermalige Aufforderung sein, so bitte ich Hochdieselbensich nicht die Mühe zu geben, hierüber zu korrespondiren, weil ichin diesem Falle genöthigt sein würde, ohngefähr die nämliche Ant-wort zu geben, welche ich dem Herrn General v. Rouyer voreiniger Zeit bei gleicher Gelegenheit gegeben habe" . . .
(gez.) de Courbière.
Am 15. März erneuerte der General Savary seinen Antragdurch das nachfolgende Schreiben:
„M. 1. G. J’ai reçu la réponse que Vous m’avez adres-sée hier au soir et j’aurais beaucoup d’observations à yfaire, si Vous ne marquiez positivement un refus formel,établi sans doute sur la défiance des intentions qui m’a-mènent devant Votre forteresse.“
„II a toujours été permis à un gouverneur d’entrer enconférence avec sa partie adverse, surtout lorsque l’auto-rité qui parait le lui avoir défendu n’a pu prévoir des cir-constances qui, d’un moment à l’autre, changent sa si-tuation.“
„L’entrevue que je Vous demandais était raisonnable,elle ne compromettait point la forteresse de Graudentz,dont je ne pouvais m’emparer seul avec quelques ordon-nances, puisque je commençais par Vous livrer des otages;n’étiez-Vous pas toujours le maître de Vous retirer, si ladiscussion avait pris un caractère qui ne fut plus conformeà Votre dignité? Je ne crois pas, qu’il était tout à fait dansVos intentions de me répondre d’une manière aussi exclu-sive que Vous l’avez fait hier au soir.“
„Vous ne pouvez douter, M. 1. G., que le terme deVotre reddition ne soit pas très éloigné et Vous êtes sansdoute plus persuadé encore, que Votre résistance ne peutêtre d’un grand secours à Votre monarchie, ni une diver-sion puissante contre nos armées victorieuses; elle n’estdonc plus qu’une affaire d’amour-propre personnel et con-