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Zweiter Theil. Vierter Band.
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séquemment me donne le droit de faire éprouver à la gar-nison tel sort qu’il me plaira, lorsque quelques semainesde patience, m’auront ouvert les portes de Graudentz;ce qui est indubitable puisque Vous ne pouvez être se-couru et que les armées de Vos alliés sont dans une po-sition qui laisse penser, qu’elles ne font nullement attentionau point que Vous occupez.“

„Vous compromettez donc M. 1. G. tout ce que Vouspossédez, ainsi que les officiers de Votre garnison, la li-berté de tous et la vie de quelques-uns; parceque je nem’abuse pas et suis informé de tout ce qui se passe dansVotre forteresse, et qu’il a toujours été permis à la guerred’employer une représaille, déraisonnable même, vis-à-visde quelques hommes qui se permettent de faire leur af-faire personnelle d’une défense, qui n’est plus d’accordavec la situation de l’armée principale de laquelle ils at-tendent leurs secours, et qui est en opposition avec touteespèce de raisonnement quelconque.“

„Je Vous le répète M. 1. G. la conférence que je Vousdemandais et à laquelle je Vous priais d’amener Votre se-cond ainsi que Vos officiers supérieurs ne compromettaitpoint du tout la place que Vous commandez et si il estvrai que Vous ne puissiez pas Vous y rendre, Vous pou-vez y envoyer le commandant au second, Mr. le colonelSchramm, ou enfin la personne, qui a le plus Votre con-fiance. Je pourrai encore les attendre une grande partiede la journée et si je n’attendais moi-même ici quelqu’unde marques), je compte tant sur Votre loyauté que je Vousdemanderais à aller moi-même Vous entretenir dans Votreplace.“

(gez.) Savary.

„P. S. Je désirerais qu’il Vous fut agréable de merépondre en français, parceque je ne lis point l’allemand.“Die Antwort lautete:

„Auf E. H. sehr geehrtes anderweitiges Schreiben vom h. D.ermangele ich nicht, Hochdenselben in ergebenster Antwort zu er-