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de la forteresse de Graudentz et je Vous déclare que siVous laissez achever la première parallèle, il n’y aura d’au-tres conditions pour la garnison, officiers et soldats, quecelle de prisonniers de guerre à discrétion et conduits enFrance aux Pyrénées.“
„J’apprends, M. 1. G. qu’il a été usé des traitemensrigoureux contre les soldats de la confédération polonaise,pris par ceux de Votre garnison. Pensez bien, M. 1. G.,à ce qui aura été fait à cet égard. La France n’abandonnejamais ses alliés, et si, à Votre sortie de Graudentz, ceshommes ne me sont pas rendus comme des français oudes hessois, je ferai subir aux principaux officiers prus-siens ce même traitement qu’on leur aura fait éprouver.“
„Je Vous apportais des propositions raisonnables, con-formes aux intérêts de Votre garnison et à la gloire deVotre carrière personnelle et tout à la fois favorables à laposition de chacun de Vos officiers, dont la plupart ontdes familles. Qu’aurez-Vous à leur répondre, lorsqu’ilsVous accuseront avec raison de leur malheur et de laperte de tout ce qui leur reste? Montrez-leur, si Vous l’o-sez, le paragraphe de ma lettre qui les concerne et puis-qu’enfin Vous refusez de m’entendre, chargez-vous d’étouf-fer leurs cris.“
„Je vais partir pour emporter Votre refus et ne négli-gerai rien, je Vous l’avoue franchement, pour Vous fairetraiter comme Vous le méritez ; à mon tour je Vous dis-pense de me répondre par écrit, si Vous ne voulez m’en-tendre verbalement, ou si Vous m’envoyez sur le champquelqu’un d’excuser l’impolitesse dont j’ai lieu de me plain-dre“ . . .
(gcz) Savary.
Ter Gouverneur antwortete auf diesen Brief mit Granat-und Kugelfeuer nach der Stadt.
Am 22. März gelang es, bestimmte Nachricht über dieAufstellung des Feindes im Norden und Osten der Festung zuerhalten. Beim Ossakrug ein fiPfünder und ein Infanterie-Koni-