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nos mesures en conséquence. Un défendit auxtroupes échelonnées sur la route de faire au-cune démonstration capable de donner l’éveil,on ne permit a personne d’entrer a Vienne .Quand tout fut bien vu, bien examiné, legrand-duc prit possession de cette capitale etchargea Lanusse et Bertrand de faire sans délaiune reconnaissance sur le fleuve. Ces deuxofficiers étaient suivis du 10 e hussards. Ils trou-vèrent aux portes du faubourg un poste de ca-valerie autrichienne. On ne se battait plusdepuis trois jours; il y avait une espèce de sus-pension d’armes. Ils abordent le commandant,lient coin ersationavec lui, s’attachent a ses pas,ne l’abandonnent plus. Arrivés sur les bordsdu fleuve ; ils s’obstinent encore a le suivremalgré lui; l’Autrichien s’emporte, lesFrançaisdemandent a communiquer avec le généralqui commande les troupes stationnées sur larive gauche : il y consent, mais il ne souffrepas que nos hussards les accompagnent; le 10 eest obligé de prendre position. Cependant nostroupes arrivaient, conduites par le grand-ducet le maréchal Lamies. Le pont était encoreintact, mais les conducteurs étaient établis,les canonniers tenaientleurs mèches : le moin-dre signe qui eût décelé le projet de passer deforce eût fait avorter l’entreprise. Il fallaitjouer de ruse; la bonhomie des Autrichienss’y prêtait. Les deux maréchaux mirent pieda terre, la colonne fit halte, il n’y eut qu’unpetit détachement qui se porta sur le pont ets’v établit. Le général Belliard s’avança en se
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promenant les mains derrière le dos avec deuxofficiers d’état-major. Lamies le joignit avec