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Mémoires
générosité d’Austerlitz ne l'avait pas disposé ala confiance. 11 refusa de livrer passage auxtroupes qu’il avait coupées. „La convention,,dont vous parler, dit-il au feld-maréchal,
,,est impossible. Posez les armes, je prendrai,,les ordres de l’empereur, vous vous retirerez,,s’il le permet.“ Kalkreutb ne voulut pas d’un |expédient de cette espèce. Il échappe toujoursquelque chose d’une défaite. Il aima mieuxl’essuyer. D’autres colonnes furent plus heu-reuses; mais ce n’était que partie remise.
EU es furent obligées de rendre les armes quel-ques lieues plus loin.
Le roi lui-même était rebuté de ses dis-grâces. Il se rappela tout ce que Napoléon, avait ifait pour éviter les hostilités ; il lui écrivit.C’était un peu tard pour répondre a des ouvertu-res qui avaient été si mal accueilles. ,,I1 eût [,,mieux valu s’expliquer deux jours plutôt;
,,mais n’unporte , je veux arrêter l’effusion du,,sang. Je suis disposé a me prêter a tout ce j,,qui est compatible avec la dignité et les intérêts j,,de la nation. J’enverrai Duroc au roi de Prusse ;
,puais il y a quelque chose d’encore plus pressé :
,,Duroc, partez de suite: allez a Nlaumbourg,
,,a Kosen, partout où il y a des blessés. Aussu-,,rez-vous qu’il ne leur manque rien, voyez-,,les, visitez-les de ma part, chacun en parti- i,,culier. Donnez-leur toutes les Consolations 1„dont ils peuvent avoir besoin. Dites-leûr, i,,dites au maréchal que lui, que ses généraux,,,que ses troupes, ont acquis pour jamais des,,droits à ma reconanissance.“
Il ne se contenta pas de ce message, il