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Mémoires du Général Rapp, Aide-de-Camp de Napoléon / écrits par lui-même et publiés par sa famille
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du général Rapp.

si bas et si perfide, qu’on déchirât d’une maintandis qu’on sollicitait de l’autre. Il paraissaitdisposé â sévir ; Fouché l’en dissuada. ,,C’est,,de tradition, lui dit-il; la Seine coule, le fau-bourg intrigue, demande, consomme, et„calomnie ; c’est dans l’ordre, chacun a ses„attributions.“ INapoléon se rendit, il ne sevengeait que des hommes. On lui proposaune entrée solennelle dans la capitale, il larefusa: le vainqueur du monde était bien au-dessus de ces triomphes dont s’enivraient lesRomains. Le lendemain la cour quitta Fon-tainebleau . L’empereur fit le trajet a francétrier; toute son escoi'te resta en arrière, unchasseur de la garde seul put le suivre; c’estainsi qu’il arriva aux Tuileries .

INapoléon touchait a l’une des époques lesplus importantes de sa vie.