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du general liapp.
furent revêtues mirent l’ennemi hors d’état denous tourner, et devinrent bientôt fameusessous le nom de batteries et d’avancées Frioul.
Pendant que nous exécutions ces travaux,l’ennemi venait fréquemment s’exercer contrenos avant-postes : Schidlitz, Ohra, Stolxenherg,étaient tour a tour l’objet de ses attaques.Repoussé sur tous les points, il tente une sur-prise sur Heubude ; mais il se jouait a plus finque lui: le commandant Carré, vieux mili-taire plein de vigilance et de ruses, aperçoitses colonnes, réussit a les mettre aux prises,et se retire sans perte d’une position critique.
Tout honteux de cette mystification cruelle,les Russes se flattent de prendre leur revanchea Kabrun. Ils l’entourent , ils l’escaladent;mais, accueillis par une fusillade meurtrièreque dirige le capitaine Nazxewski , ils s’é-loignent et laissent les fossés remplis de morts.Ils se portent de nouveau sur Scliidlitz: misen fuite une première fois , ils reviennent a lacharge avec une vigueur , une impétuositénouvelle; mais l’adjudant-major Boutin, lescapitaines Kléber et Feuiliade exaltent si biennos soldats, qu’ils se jettent sur les alliés et lesenfoncent.
La flotte n’était pas non plus oisive : le 4,dès la pointe du jour, elle réparait en ligne;elle avait échoué la surveille dans deux attaquesconsécutives, et dépensé en pure perte plus desept mille coups de canon. La honte, la soifde la vengeance, tout l’excitait a combattre:ce fut l'explosion d’un volcan. Les frégateset les canonnières tonnent a la fois, et nouscouvrent d’un déluge de projectiles; mais,'loin