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du général iîapp.
,,Rapp. Votre majesté plaisante.
„NapolÉon. INon j’ai voulu que la France :„fât ce ([u’elle doit être; mais je n’ai jamais„été ambitieux. D’ailleurs de quoi s’avisent,,ces gens-la? Il leur convient bien de faire„de l’importance avec la nation et avec l’ar-‘,mée. Est-ce leur courage qui les rend si,,avantageux ?
„Rapp. Ils en ont quelquefois montré, k,,l’armée de Coudé par exemple.
,,Napoléon . Quel est cet ordre que je vous4 ,aperçois ?
,,Napoléon . Diable! Ils ont eu au moins,,1’esprit d’en faire une belle décoration. Et ces„deux croix-la ? (Il les touchait.)
,,Rapp. Saint-Louis et le Lis. (Il sourit.)
„NapolÉon . Concevez-vous cette b.... de„Berthier, qui n’a pas voulu rester. Il revien-dra; je lui pardonne tout, a une condition,,cependant : c’est qu’il mettra son habit de garde,,du corps pour paraître devant moi. Mais tout„cela est fini. Allons, monsieur le général Rapp,„il faut encore une fois servir la France , et nous„nous retirerons d’oii nous sommes.
,,Rapp. Convenez, sire (puisque vous avez,,eu quelquefois la bonté de me permettre de,,vous parler avec franchise), convenez que vous,,avez eu tort de ne pas faire la paix a Dresde :„tout était réparé si vous l’eussiez conclue. Vous,,rappelez-vous mes rapports sur l’esprit de l’Al-,,lemagne? vous les traitiez de pamphlets; vous,,me faisiez des reproches.
„NapolÉon. Je ne pouvais pas faire la paix,,a Dresde ; les alliés n’étaient pas sincères. Si