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reprises; les jeunes soldats français les rejetèrentchaque fois au pied du coteau.
Vers la rive gauche de l’Aube , le comte Giulayse contenta de faire jouer 24 pièces de gros cali-bre , tant sur Dienville que sur les masses de ladivision Dufour qui voyaient le feu pour la pre-mière fois sans en être ébranlées.
Attaque du Au centre, le général Sacken n’avançait qu’avec
peine. La nature du terrain détrempé par lespluies, le força de laisser la moitié de ses piècesen arrière pour doubler l’attelage de l’autre. Souinfanterie aborda pourtant la Rothière; mais ac-cueillie par un feu roulant dirigé des jardins etdes maisons, elle eut encore à essuyer plusieurscharges des divisions Piré , Colbert et Guyot quiétaient sur le point d’entamer ses masses, lors-qu’elles furent chargées à leur tour par la réservedu général Wassiltschikow qui venait d’être ren-forcée d’une douzaine d’escadrons. Le choc futrude, et les escadrons français enfoncés d’abord,furent ramenés jusqu’auprèsdeBrienne-la-Vieille.
Vainement sur la droite le général Nansouty,avec les divisions Lefebvre-Desnoè'ttes, Pacz, etle comte Grouchy sur la gauche, avec les dragonsdu général Briche, essayèrent de prendre enflanc cette charge : ils arrivèrent trop tard, et 24pièces de canon de la garde tombèrent au pou-voir de l’ennemi.
Encouragée par ce brillant succès, l’infanterie