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de Fontainebleau , où l’avant-garde autrichienneeut d’autant moins de peine à s’établir f qüe l’é-*cole d’instruction de la garde en était partie laveille pour défendre Nemours , menacé par le$cosaques.
Mais c’est en vain que ces jeunes gens * soutenuspar une centaine de cavaliers et un détachementde 3oo hommes de la ligne, envoyés de Melun *avaient volé à la défense de Grez, et de ce posteimportant, le bataillon entier fut enlevé le lende-main à Nemours par l’hetman PJatow. Plus loin,le général Seslavin, maître de Montargis , pous-sait ses partis jusqu’aux portes d’Orléans . D’unautre côté, le général Moreau, ayant renvoyéd’Auxerre une sommation que le prince Mauricede Liechtenstein lui avait adressée de Joigny ,cette ville avait subi le sort d’une place prised’assaut, et sa petite garnison cherchant à sefaire jour sur le chemin de Toucy , avait étépassée au fil de l’e'pée.
Rad.... chargé par le général Hardegg d’en faire la reconnaissance ;le trouva d’un accès très-difficile, et jugea ne pouvoir l’enlever quepar une surprise ; mais afin d’en reudre l’effet plus certain, il résolutde la faire précéder d’une fausse attaque. La retraite prématurée dugénéral Montbrun ayant permis au bataillon de Bannat allemand ,qui en était chargé , d’entrer dans Moret sans coup férir; l’inquié-tude que le colonel Rad....en conçut, égala son étonnement, et ildépécha plusieurs ordonnances à son frère, pour en réclamer durenfort, craignant que son bataillon n’eût donné dans un piège dugénéral Montbrun.