CHAPITRE XIII.
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les débouchés de la rue principale ; et 4 P'® -ces placées sur la butte du moulin , battaientla place du marché. Le düc de Ragu&e surpris,mais non découragé, vola a la tête de son état-major et de quelques hommes sur la porte duCornillon dont il s’ehaparâ , malgré la fusilladeet la mitraille des Russes , qui conservèrent lepont ; en même temps l’artillerie IVaneaise filaeu toute hâte à travers la ville, Sur les hauteursde Yenise , d’où elle imposa silence à la leur ,sans parvenir néanmoins à déloger ^infanteriedu faubourg. On perdit, de part et d’autre, quel-ques centaines d’hommes. Le général Pelleportfut blessé.
Tandis que la tête de la colonne des maréchauxse trouvait ainsi inquiétée à Trilport et aux prisesà Meaux , l’arrière-garde fut sût- le point d’êtrecoupée. Le général Vincent n’âyànt quitté Châ-teau-Thierry que dans la nuit dti 26 au 27 ,l’avant-garde prussienne occupait déjà Lâ Ferlélorsqu'il arriva à Montreuil-aux^Lions , ce quil’obligea de se jeter brusquement â débite, èt dtegagner Meaui par Lizy * à travers les terres, pouréviter l’avant-garde du général Kàtzlèr , lequelaprès avoir jeté un pont entre SâmerbnetLaFerlé , se dirigeait sur la même villé, échelonnéparle corps dü baron Sacken.
Sur ces entrefaites,une reconnaissance pous-sée de Fère-Champenoise, par le général Tetten-