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autre perte après ce brillant fait d’armes, que
4oo hommes et deux pièces de canon.
L’infanterie envoyée à sa rencontre sur lagrande route, le croyant enlevé , se retira deson côté vivement serrée par l’ennemi. Tou-tefois son apparition en imposa assez au comtede Wittgenstein pour qu’il n’osât se porteravant la nuit sur la chaussée , d’où il auraitpu lui couper la retraite.
Sur la gauche de la Seine ^ le prince royalde Wurtemberg fit peu d’efforts, et la retraitedu 11 e corps d’infanterie et du 5 e de cavale-rie s’opéra sans obstacles. Une division d’infan-terie garda les Maisons - Blanches , échelonnéepar la cavalerie jusqu’à la tête des faubourgsde Troyes .
A l’extrême gauche, le 7* corps d’infanteriecontint la fausse attaque de la cavalerie enne-mie pendant toute la journée.
La perte des Français fut de 7 pièces d’artil-lerie et de i5oo hommes, dont 600 blessés etautant de prisonniers. On a évalué celle desAlliés à 1000 hommes hors de combat.
L’ennemi occupa Creney, Tennelière etBouranton, sur la rive droite de la Seine . Lescosaques de l’hetman Platow poussèrent jus-qu’à Arcis-sur-Aube et Sezanne , dont ils en-levèrent les petites garnisons. Les avant-postesdu prince royal de Wurtemberg furent placés