CHAPITRE XVI. 29
à Aumont - en - île et Moussey , vis-à-vis desMaisons-Blanches.
Les deux partis se trouvaient donc en présence Tareme'prendsons Troyes , lorsque le duc de Tarente encoremalade, prit définitivement le commandement ordonne i’«-de l’armée française. Sa force ne s’élevait pas à Troyes .
25 mille combattans, dont 4°oo de cavalerie( Voyez le tableau n° xiv ). Le maréchal sentitqu’avec d’aussi faibles moyens, ce serait uneimprudence d’autant plus grande d’accepter lecombat sur la rive droite de la Seine , qu’encas de succès, il n’avait aucun moyen de pro-fiter de la victoire , et que le moindre échecl’exposait à une défaite totale. Frappé de cettevérité, il résolut de se retirer à Nogent, assez ■lentement toutefois pour donner aux ambulanceset au grand parc, qui étaient restés à Troyes , letemps de s’écouler.
En conséquence, il recommanda au duc deReggio de guetter les mouvemens de l’ennemi,pour être en mesure d’exécuter les siens sanscompromettre les troupes échelonnées de St.-Parre à Troyes . Les divers corps de troupes nedevaient se retirer que successivement, et demanière à n’être pas forcés à s’engager; des bar-ricades furent préparées sur les ponts, et l’ongâta tous les gués.
Aussitôt après l’évacuation de Troyes , lesa® et 7 e corps devaient se retirer par la route