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de Châtres, garder Méry , tandis que le généralPaclhod irait avec une de ses brigades, occu-per Bray. Le 1 i e corps et la cavalerie des comtesde Yalinv et Milhaud, repurent ordre de suivrela route de Pavillon. Enfin, l’arrière-garde de-vait être faite par le duc de Reggio , avec lacavalerie du comte St.-Germain, et autant d’in-fanterie et d’artillerie qu’il le jugerait néces-saire.
De son côté, le prince de Schwarzenbergplus eirtreprenant vis-à-vis des maréchauxque contre 1 Empereur , témoigna n’être pasd’humeur à se tenir long - temps en observa-tion devant Troyes , en ordonnant aux comtesde Wrède et de Wiltgeustein d’attaquer vive-ment cette ville ; le prince royal de Wurtem-berg fut invité à leur prêter la main au cas debesoin. Ce coup de force n’avait d’autre butque de s’assurer la possession du chef-lieu del’Aube ; car la cavalerie des deux premiers corpsseulement devait poursuivre Barrière-garde fran-çaise.
Dans la nuit où les chefs des deux arméesarrêtaient ainsi leurs mesures, la cavalerie alliéevint inutilement donner trois fois l’alarme auxtroupes en position à St.-Parre.
Le 4 mafs vers huit heures, ce village futattaqué par le prince Eugène de Wurtembergavec son corps, 4 bataillons bavarois et a au-