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Tome second. Première partie.
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CHAPITRE XVII.

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régulières, et de laisser se disperser les 3 à 4 millepaysans déjà rassemblés à Sens .

Cet exemple confirme ce que l’expérience dé-montre depuis des siècles : dans les tourmentespolitiques, dans les périls extrêmes, c’est envain que l’on compte sur une levée impro-visée de la population pour assurer l’indépen-dance des Etats ; il n’y a qu’une organisation ré-gulière, préparée de longue main et qui ait faitses preuves, comme nos vétérans, ou qui ait étéau moins essayée, comme nos gardes nationales,la landwehr allemande, la milice locale des An-glais , qui puisse garantir leur existence.

Le prince de Wurtemberg s’établit donc sanscombat dans cette ville , où cette fois, il reçutun meilleur accueil des habitans, tremblans detrouver en lui un vainqueur irrité.

Malgré ce contre-temps , le duc de Tarente dé-cidé à défendre avec opiniâtreté le passage de laSeine , prenait toutes ses mesures pour le dispu-ter à l’ennemi efficacement.

Bien que son mouvement rétrograde sefiitopé- premièrt™-ré à la vue des coureurs alliés, le prince de fa^par i”en-Schwarzenberg absent, se persuada que le ma- nemuréchal n’avait fait que se concentrer entre, l’Ar-dusson et la Seine ; et voulant s’assurer de sesforces, ordonna une reconnaissance.

Il prescrivit en conséquence , au comte de-Wittg euste in, d’attaquer de front cette position,