CHAPITRE XVIII.
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risque de découvrir Paris , de manoeuvrer denouveau sur ses derrières. Ce parti, quoique ha-sardeux, offrait cependant encore des jchancestrès - favorables , attendu qu’en se maintenantpendant quelques jours à proximité des Vosges ,il gardait non-seulement l’espoir de rallier les 10à 12 mille hommes que le général Durutte avaitextrait des places de la 3 e division militaire, maisencore celui d’intercepter les communications dela grande armée, en jetant de St.-Dizier par Join-ville un corps de cavalerie sur Chaumont , ou deprendre une nouvelle hase d’opérations à sonchoix sur Metz ou Strasbourg .
Cette résolution prise, il marqua la direction L’Empereur-
* i- sedetermine a
de l’armée à St.-Dizier , et le 23 mars, il se mit opérer sur les
' derrières des
en marche sur cette ville avec la division Friant, Alliés,et la cavalerie des généraux Desnoëttes, Saint-Germain, Defrance et Pire. La division de cedernier formant tête de colonne, et soutenuepar les gardes d’honneur, après avoir enlevéun bel équipage de pont et fait goo prison-niers à Saint - Dizier , poussa sur Doulevant.L’infanterie et le quartier impéx’ial restèrent àSaint-Dizier .
Les troupes du duc de Tarente s’ébranlèrentau point du jour. Le deuxième corps d’infante-rie faisant avant - garde , était en colonne demarche entre le Grand-Fenu et la Custonne ,lorsqu’une vive canonnade se fit entendre dans