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la direction de Sommepuis. Le général Gérard,curieux de savoir ce qui l’occasionnait, se portade sa personne jusqu’au-delà de Nivelet, et appritdu duc de Ta- que les parcs d’artillerie du duc de Tarente étaient
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aux prises avec de la cavalerie.
Ce maréchal ayant reçu l’ordre de quitter lesenvirons d’Arcis dans la nuit du a3, avant d’avoirrallié toutes ses troupes, envoya des officiersd’état-major sur les chemins de Plancy à Nogent,et de St.-Saturnin à Yillenoxe, pour diriger parSézanne sur Sommepuis celles qui n’auraient pasencore traversé les marais. Les parcs qui se trou-vaient en-deçà de Roulage eurent l’ordre de re-monter à Pleurs le lendemain de bonne heure,d’où le général Amey qui les avait accompagnésjusqu’à St.-Saturnin, devait, d’après des disposi-tions particulières, continuer à les escorter de-puis Cauroy, Gourganson, ou tout au moins deSemoine jusqu'à Sommepuis. Malheureusementcette précaution si sage donna lieu à un mal-entendu. Cet officier général croyant devoir serendre à Sézanne, perdit les traces de l’artille-rie ^ qui arriva sans escorte au rendez-vous dansla plaine, où elle fut assaillie par la cavalerielégère du comte Oscherowski, laquelle débou-cha de Meliercelin sur l’ancien chemin des Ro-mains. Le commandant du parc, peu intimidéà l’aspect de cette cavalerie, le forma en carré,et fort des 4 à 5oo canonniers ou sapeurs qui en