CHAPITRE XIX.
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Cependant le général Tettenborn informéqu’un corps volant occupait encore Epernay ,détacha au point du jour le colonel Pfuhl avec
, . ‘ \ \ Le général
2 reeimens de cosaques et 2 pièces leseres, pour Vincent est
^ ^ f o 1 châsse d’Eper-
l’en chasser. Bien que le général Vincent n’eût nay. Sac d©
r 1 t* p • > cette ville.
que 5oo hommes d întanterie et 120 chevaux alui opposer sans artillerie, il ne voulut pas céderson poste à ce faible parti, et se mit en devoir de ledéfendre, espérant être bientôt soutenu par lesducs de T révise et de Raguse . Secondé par la gardenationale à laquelle le maire communiquait sonardeur, il parvint à repousser une première ten-tative; mais vers 2 heures, le colonel Pfuhl ayantattaqué de nouveau dans l’instant où les coureursde l’avant-garde du général Winzingerode arri-vaient au pont de la route de Reims , et franchis-saient la Marne au gué de Damerie, toute résis-tance devint inutile : le général Vincent coupé,fut obligé de gagner Dormans par la forêt deVancienne, et d’abandonner Epernay à son tristesort. Le vainqueur irrité de la résistance des habi-tans, livra la ville au pillage.
En arrivant à Château-Thierry , les maréchauxapprirent l’échec essuyé par le général Vincent.
Jugeant dès-lors que la grande route de Chàlons était fortement occupée, ils se déterminèrent àrejoindre l’Empereur par la petite.
Les militaires qui ont blâmé cette résolution,ont prétendu qu’il aurait mieux valu prendre posi-