CHAPITRE XX.
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était vigoureusement attaqué. Le comte Maisonj fit passer le général Bruny, officier ferme etprudent, avec ordre de le défendre à outrance.
En même temps, il prescrivit au général Gilly depréparer une expédition de Flessingue , de ma-nière à débarquer au plus tard le 6 janvier à lapointe occidentale, 5 à 600 hommes, tandis quelui-même avec le 12 e de tirailleurs et quelquesautres troupes tirées d’Anvers , prendrait terre àl’extrémité sud; mais ayant reçu tout-à-coupl’ordre ministériel de réunir les troupes de lagarde, et de faire un effort en faveur de la garni- Ce projetsou de Gorcum que Napoléon désirait alors reti-rer, ce projet fut indéfiniment ajourné.
Toutefois le général Gilly ne reçut pas, àtemps le contre-ordi'e, et jeta le 4 janvier àBorselen un bataillon du i 3 x e , lequel aprèsavoir pris et détruit deux batteries, fut obligé dese rembarquer, ne pouvant se maintenir seulcontre 6 à 800 Anglais et la population, furieuseque le maire, moteur de l’insurrection, eût étéblessé.
Cependant les Prussiens occupaient en force Le générai
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Gertruydenberg et Heusden, et le terrain ren- cantonne se»fermé entre ces deux places était submergé. Dès- Anvers ,lors l’expédition prescrite par le Ministre deve-nant impraticable, l’infanterie du général Roguetcantonna à Hooghstraeten et Turnhout , et lacavalerie du comte Desnoëttes entre ce bourg et
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