CHAPITRE XX. I2 *>
menai repoussé dans le poste dont il venait des’emparer.
Les Alliés semblaient donc avoir atteint leur Les Alliés s*but sans le secours des habitans d’Anvers , puis- bombarder
qu ils se trouvaient assez près de la place pourla bombarder; déjà même les Anglais construi-saient des batteries derrière la digue de Saint-Ferdinand, et les Prussiens préludaient en jetantdes obus dans le faubourg, quand la nouvelle durassemblement qui se faisait à Liers, changeatout-à-coup les choses de face. Le général Bulowtrompé encore une fois par ses émissaires surla force de ce détachement; certain d’ailleursque la garnison d’Anvers venait d’être renfor-cée par la brigade Aimar que le comte Maisony avait renvoyée de Liers , ne douta plus qu’ungros corps de troupes ne fût prêt à manoeuvrerpar Womelghem sur ses derrières, et jugea pru-dent de battre en retraite. A la chute du jour, lesPrussiens se dirigèrent sur Breda ; les Anglais «traite" 1 *reprirent le chemin de Rosendael, abandonnantderrière la digue une partie de la grosse artil-lerie qu’ils y avaient amenée.
Le comte Maison replia le cordon de trou-pes légères laissé à dessein de masquer leurretraite précipitée aux troupes campées devantAnvers , et se garda bien de suivre l’ennemi àtravers les bruyères, avec des troupes neuvesqui avaient besoin avant tout d’apprendre le