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Tome second. Première partie.
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CHAPITRE XX. *4*

seulement le 6 et le 7 février. Aussitôt la brigadeGablentz releva aux environs d’Anvers celledu général Krafft, laquelle se mit en route pourBruxelles , où elle entra Je 10.

Pendant cet intervalle, les Prussiens qui sem-blaient se complaire à la petite guerre, inon-dèrent la campagne de leurs partis. Le 8, unecolonne de i 5 o hommes de la garnison de Bois-le-Duc , rendus sur parole , étant arrivée auxavant-postes sous l’escorte d’un détachement decavalerie , l’ennemi crut pouvoir profiter de cettecirconstance pour tendre une embuscade, etcette ruse aussi grossière que déloyale tourna'àla honte de ses auteurs.

Des tentatives d’un autre genre furent faites Tentatives depar le prince de Saxe-Weimar etle général Bulow îef U g™vem r *pour se rendre maîtres de De venter et d’Anvers .

S’il faut en croire des rapports étrangers tombésentre nos mains , il paraît que le gouverneur dela première place la mit à trop haut prix , ce quifit échouer la négociation. Celui d’Anvers , à l’abride toute espèce de séduction par ses principes,dans une réponse empreinte de sentiment et dedignité, rejeta les propositions insidieuses del’ennemi. >

Enfin le comte Bulow ayant rappelé tous ses Le corps <iedétachemens, à l’exception de la brigade Zielinski, enFrance.”retenue au blocus de Gorcum, se mit en marchele i 3 par Soignies, Gemmapes, Mons et Pont-