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d’ètre pris à clos. Il n’y serait pas arrivé sain etsauf si son adversaire eût eu plutôt connais-sance de son mouvement.
Tel était l’étal des choses en Belgique au 25 dumois de mars. Cette province était sans douteperdue; mais il avait fallu deux mois pour enchasser une poiguée de soldats qui ne se tenantpoint encore pour évincée, s’apprêtait à en dis-puter la paisible possession aux vainqueurs.
On ne sait si l’on doit plus blâmer les Alliés del’emploi fautif de leurs forces, que louer le gé-néral français de son énergie et de son activité.En effet, moins de 8,000 hommes inaguerris lesréduisirent à une guerre de poste sur une fron-tière entièrement découverte, et qui n’était gar-dée que par son ancienne réputation.