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mises en batterie, et les escadrons autrichiensarrivent jusque sur la brigade Forestier qui n’aque le temps de se former en carré. Si c’était unefaute de n’avoir pas prévenu leur charge , le gé-néral Mermet en commit une plus grave en-core par l’excessif rapprochement et la forma-tion défectueuse de ses lignes. Elle n’eut pour-tant aucune suite désastreuse : le Yice-roi ralliasa cavalerie sous la protection des carrés de ladivision Quesnel, et la lança contre l’ennemi qui,à son tour ramené sur Pozzolo , perdit les 6 piècesqu’il avait récemment enlevées.
Malgré ce retour de fortune, le prince Eugèneconvaincu que la brigade Pereymond n’était pasde force à se mesurer avec les dragons autri-chiens, rappela la cavalerie de la garde , l’établiten première ligne, et Délaissa dans Goito quel’infanterie pour tenir en échec l’ennemi. Cesdispositions retardèrent la marche de la divisionQuesnel de trois quarts d’heure, et ce court es-pace de temps eût suffi au maréchal de Bellegardepour rectifier les siennes; mais il n’en sut pasprofiter. Quoiqu’averti par les généraux Mervilleet Mayer que le gros de l’armée française étaitsur ses derrières , il ne prit aucune mesure effi-cace pour le recevoir, et se contenta de faire sou-tenir par le régiment de Deutschmeister et labrigade de grenadiers de Quasdanowitsch , le gé-néral Merville, qui avait déployé la brigade Stut-