CHAPITRE XXI.
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Tandis que le gros des deux armées était auxprises devant Valeggio , sur la droite la divisionZucchi chassait les brigades Eckardt et Spiegelde Casti"lione-di-Manlova et Due-Caslelli, leur fai-saut nombre de prisonniers: ce succès eût été pluscomplet encore si la crainte de trop s’éloigner dela colonne du lieutenant-général Grenier, n’eûtmodéré son ardeur.
La division Palombini à son tour reploie les pos-tes du corps de blocus ; néanmoins n’osant engageruu combat avec le général Wlasitsch qui eut l’artde développer de grandes forces sur les hauteursde San-Lorenzo, elle se retire sous le canon dePeschiera , sans atteindre l’objet de sa sortie.
Le comte Verdier se maintint long-temps der-rière le ruisseau d’Olsino contre le feld-maréchallieutenant iWiwojewitsch; mais ce dernier vou-lant enfin profiter de sa supériorité eu nombrepour déborder sa droite et l’acculer au Mincio ,ce général gagna en combattant les hauteurs deMouzamhanp, qu’il continua d’occuper le reste dela journée. Son adversaire ayant été rappelé à luchute du jour par le maréchal de Bellegarde quicommençait à craindre pour lui - même, il futreconduit vivement par les Français jusque dans1 anse de Borghetto, où il prit position.
Le résultat de cette singulière bataille, encoreque le \ice-roi en eût manqué le but, fut tout àl’avantage des Français . Les Autrichiens y eurent
Attaques
secondaire*.
Observationscritiques surla bataille.