208 CAMPAGNE DE 1814,
nières de Ferdinand de Bourbon flottant con-fondues avec celles de Joachim Murat .
F.iie débarque Le 28 février, la i re division composée de la
cavalerie, de 2 mille Anglais , d’une partie de lalégion hanovrienne et de quelques régimens si-ciliens formant en tout 7 à 8 mille hommes, fitvoile de Palerme, et vint prendre terre à Li-vourne qu’occupaient alors les Napolitains. Sondébarquement qui devait porter le dernier coup à vla puissance française en Italie , faillit opérer untout autre changement dans les affaires. Lord Ben-tinck à son arrivée ayant répandu avec profusiondes proclamations pour appeler les Toscans auxarmes et à la liberté, Joachim en conçut des alar-mes qui furent portées au comble par un ordredu jour où le prince héréditaire de Sicile reven-diquait hautement ses droits sur le royaume deNaples , etannonçaità ses troupes qu’elles allaientmarcher à sa conquête. La publication de cettepièce amena une rixe entre les Siciliens et lesNapolitains que lord Bentinck eut beaucoup depeine à apaiser.
Ellepoi te om- Joachim se voyant joué par les Anglais , or-
brage au Roi , , . •»
<ie Naples , donna sur-le-champ la concentration de son ar-mée pour être prêt à tout événement ; de soncôté, le général anglais informé par les plaintesdu maréchal de Bellegarde de l’indécision de cenouvel allié, et mécontent de trouver les chosessi peu avancées en Italie, se rendit à Reggio pour