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Tome second. Première partie.
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CHAPItRE XXlt. 34^

St.-Julien; mais une batferie de i 4 pièces decanon , dont plusieurs de gros calibre, mitraillases colonnes d’attaque, démonta deux de sescinq pièces, et le força à se retirer hors deportée. Les deux partis bivouaquèrent en pré-sence , le général Klebelsberg , tout fier d’avoirconservé sa position, le comte Marchand fortinquiet sur les suites qu’aurait le non succès decette attaque, attendu qu’il avait consommé toutesses munitions, et ne pouvait en retirer que deBarraux, distant de 10 myriamètres de Genève .Heureusement le général Bardet, après avoirenlevé ce jour-là l’Ecluse, s’avancait à grandspas sur la route de Lyon , que les Autrichienscroyaient bien gardée par ce fort. À cette nou-velle imprévue, le comte Bubna craignant de voirattaquer Genève sur la droite du Rhône , où l’en-ceinte n’est pas à l'abri d’un coup de main,donna l’ordre au général Rlebelsberg d’abandon-ner sa position, de rompre les ponts de l’Arve ,et de rentrer à Genève .

Le comte Marchand aussi satisfait qu’étonnéde cet événement, cherchait encore à en péné-trer les motifs, lorsque 1 a- tête de la brigadeBardet paraissant à Farges, sur la route de Lyon ,dissipa ses-doutes à cet égard. Faute de muni-tions , il ne poursuivit pas l’ennemi, et se bornae 2 a rassembler son corps sur le plateau d’Arare,a entrer en communication avec le général Bar-

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