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CHAPITRE XXII.
faubouvg Saint-Just, lorsque le général Digeon, fav ^" r ; f ^Instruit que son infanterie et son artillerie man-quaient également de munitions, ordonna deux che.charges: l’une de deux escadrons du i 3 e de cm-rassiers tombe à droite sur une batterie de 6 piè-ces , dont elle sabre les canonniers, et ramèneles avant - trains ; l’autre de 3 compagnies du12 e de hussards, taille en pièces le régiment deHiller sur la route de Clermont, enlève son co-lonel, et fait 3 Go prisonniers. Ce coup de vigueurarrête les colonnes autrichiennes, et sur ce point,comme devant le faubourg de Vaize, le feu cesseà la nuit.
Entre la Saône et le Rhône , le comte Hardegg Fausse »«»-
7 OD que entre la
n’osant attaquer franchement le cénéral BardetSa<w et le
posteaMiribel, perdit toute la journée en vainesdémonstrations contre lui, et le prince de Co-bourg qui s’était avancé de Neufville sur Calvire,fut ramené bal tant parle colonel Gay. Le princeainsi maltraité, croyant avoir affaire à de nou-velles levées, lit charger les hussards de Kien-tnayer ; mais ils furent repoussés par le 79 e avec1 aplomb qui caractérise l’infanterie aguerrie; etsur cette partie du champ de bataille l’ennemi negagna pas un centimètre de terrain.
Lorsque les troupes eurent établi leurs bi-vouacs , le duc de Castiglione rentra dans Lyon ,et convoqua un conseil composé du sénateurCbaptal, du préfet comte de Rondy, du commis-