CHAPITRE XXII. 2 °> î
nage, et rodèrent aux environs de Meizieux, sansoser paraître sur la route de Vieune.
Ainsi la seconde ville de l’ancienne France tomba au pouvoir des Alliés par suite d'une ba-taille aussi mal soutenue qu’engagée. Les rap-ports autrichiens, presque toujours mensongers,assurent qu'on y trouva 22 pièces de canon ,2,5oo fusils et des munitions. Us-portent aussileur perle à 72 officiers et 2,8o3 sous-officiers etsoldats tués, blessés, prisonniers ou égarés dansles journées du 19 et du 20. Celle des Français ,dans le combat du 18, fut de 53o hommes, etde 416 le surlendemain ; en tout 946 hors decombat.
La retraite sur Valence ne fut nullement in-quiétée , et l’armée y arriva le 23.
Pendant que tous ces combats se livraiententre les deux armées, le comte Bubna avec8 mille hommes, attendait patiemment dansGenève que les succès de son général eu chefle délivrassent de la présence importune du gé-néral Marchand , resté seul sur l’Arve avec4Æoo combatlans. Du G au a3, il ne fit aucunmouvement : seulement, lorsqu’au 12 le feld*maréchal - lieutenant Wimplfen eut pris posses-sion de Saint - Claude , il cantonna la divisionKlebelsberg à Trenex, pour observer les dé-bouches du Jura , et contenir les habitaus descontrées environnantes.
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