CHAPITRE XXIII. 271
en outre relevé et augmenté les fortifications tra-cées à Saint-Jean-Pied-de-Port par l’ingénieurLa Fitteen 1793, amélioré celles de TNavarreins,et mis à l'abri d’un coup de main la ville de Daxdevenue l’entrepôt des approvisionnemens.
Des ponts de bateaux jetés sur la Nive dansle camp retranché de Bayonne et sur l’Adour,à Piort-de-Lanne, assuraient une prompte com-munication entre toutes les parties de la ligne.
Malgré les grands avantages de celte position,le maréchal de Dalmatie se décida à s’étendre L’arméefran-vers la gauche; toutefois, son intentiou 11'était ^nchVTur upas de soutenir le choc sur la Bidouze, mais loy,:a “'bien de profiter de l’embarras que la difficultédes chemins devait mettre à la marche desAlliés, tant pour procurer des ressources à sacavalerie qui se nourrissait difficilement, quepour se rapprocher de Hellette, point culminantde la route de St. Jean-Pied-de-Port à Bayonne ,d où rien ne l’aurait empêché de combiner sesopérations avec le général Harispe dans la valléed'Ossez.
Le duc ordonna doncle 3 janvier aulieuteuant-général Clausel de s’avancer sur la Joyeuse. Cemouvement fut exécuté avec un tel ensemblequ’on surprit tous les postes anglais répandusentre les deux rivières, et qu’on faillit tourner labrigade portugaise de Buchan, qui se retira entoute hâte à Briscous. Une brigade de la division