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Tome second. Première partie.
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CHAPITRE XXIII.

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l’embouchure de l’Adour, exposé à être piûsen flanc par les trois divisions du comte Reille,qui pouvait acculer à la mer, par un effort vigou-reux, tout ce qui s’y serait trouvé engagé. Ainsi,pour agir au-dessus ou au-dessous de Bayonne avec quelque sécurité, il fallait préalablementmanœuvrer, contraindre le duc de Dalmatie à abandonner la rive gauche de l’Adour, et sur-tout le camp retranché.

Convaincu de cette vérité, lord Wellingtonsentit que c’était à la gauche des Français qu’ildevait porter les premiers coups, et ordonnale 14 au lieutenant-généi'al lïill commandantsa droite, d’entrer en action, en marchant surHellette, tandis que le général espagnol Minase porterait de la vallée de Bastan sur Baigorry et Bidarrey.

Le général Harispe , après avoir livré Saint-Jean-Pied-de-Port à ses propres forces, campaità Hellette avec environ 4 >ooo conscrits, éche-lonnés à Garris par la brigade Paris , quand legénéral Hill se présenta devant lui. Trop faiblepour résister à 12 mille hommes et 12 pièces decanon , il se retira aussitôt par Saint-Martin-d’Arberoue sur Garris.

Mais pendant que le général lïill le suivait,la division Morillo du corps de Mina menaçantde tourner la gauche de la position par Saint-Palais et de se porter sur ses derrières, il fallut