2S8 CAMPAGNE DE 1814,
tenait Dax avec quelques centaines d’hommes
détachés de sa division.
\' T moment - L’action commença vers neuf heures, et ce fut
Attaque de *
s.-Boés. ]a division Cole qui l’engagea avec le 12 e régi-ment d’infanterie légère, à Saint - Boés : bien-tôt elle devint générale, et après de grands ef-forts, le maréchal Beresford parvint à s’emparerde ce village ; mais il lui fut impossible d’endéboucher, parce que le peu de largeur du ter-rain en arrière, battu par l’artillerie française, nelui pei’mit pas de déployer ses masses.
2 e moment. . Lord Wellington informé de la résistanceüngton ^reu- qu’opposait le comte Reille à l’attaque du ma-debdroitédu réchal Beresford, vit bien qu’il fallait changercuure. pi an Laissant donc le lieutenant-général Stap-
pleton Cotton avec la cavalerie de lord Som-merset devant la division Darmagnac, il portala division Alten contre le général Maransin,et celles des généraux Picton et Clinton contrele général Foy , au moment où une brigadedu général Cole, soutenue du corps du ma-réchal Beresford, attaquait à son tour la divisionTau pin.
Ce double choc fut rude : le général Béchaudperdit la vie dans Saint-Boés, qui resta au gé-néral Anson. Au centre, le général Foy ayant étégrièvement blessé, sa division commença à re-garder derrière elle. Bientôt son mouvement ré-trograde détermina celui des divisions placées