CHAPITRE XXIII.
289
sur les flancs. Toutefois elles ne tardèrent pasà se reformer sous la protection de la brigadeParis , qui se plia en carré; et cette manœuvre,dernière ressource que l’art oppose au nombre,arrêta quelque temps les Anglais . Sur ces entre-faites, le lieutenant-général Hill força avecdivision Stewart et la cavalerie du général Fane passa g<i .du ga-le gué de Biron, défendu par deux faibles ba- rières destaillons de la brigade Baurot. Le général Villatte Frau< ‘ ïu 'n’ayant pas songé à retarder sa marche pendantque le général Berton réunissait ses détachemenspour tomber sur le flanc de cette colonne, leduc de Dalmatie , accouru de la droite où il ve-nait de rétablir le combat, vit qu’il était trop tardpour s’opposer avec efficacité à ses progrès, etn’hésita pas à ordonner la retraite. Les comtesReille et d’Erlon reçurent l’ordre de se replier u duc d»lentement de colline en colline vers Saul t-de-donne'Ta °e-Navailles, et le général Harispe qui tenait tête à tralte ‘la division portugaise sur la rive gauche du Gave,celui de se porter sur Rontun. En instruisant legénéral Berton de ces dispositions, le Maréchallui recommanda de marcher d’Arthes parallèle-ment à l’armée jusqu’à hauteur d’Hagetmau , afind’arriver sur le flanc de l’ennemi, si le canon sefaisait entendre dans cette direction.
Toute la ligne opérant ainsi la retraite au 3 e moment,même moment , il fallait beaucoup d’aplomb oa £ï«rie!‘ d *pour éviter l’encombrement et néanmoins les2. 19