CHAPITRE XXIII.
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à la lête de laquelle se met le colonel Duchas-tel , ils sont culbutés et sabrés jusque dansMaubourguet, où ils trouvent à peine un re-fuge , malgré la protection de l’infanterie quiarrivait.
Cette charge, où ils perdirent leur chef, quele colonel Duchastel tua de sa propre main, lesrendit circonspects, et retarda assez leur mar-che pour laisser au comte d'Erlon le tempsde se mettre en mesure.
Le général Fane ayant abandonné la poursuite Coml)at dede la cavalerie française qui se retirait sur Ra- vîc-Bigorre.basteins, pour se jeter sur les troupes de cedernier, fut d’abord ramené ; mais soutenu verstrois heures par le général Picton, après un enga-gement très-chaud, il repoussa les Français jus-qu’à Pujo, à 4 kilomètres en arrière de la ville.
Le 20, lord Wellington poursuivit sa marche combat <usur deux colonnes: celle de gauche sous le gé- Tatbes-néral Clinton, devait tourner la droite des Fran-çais par la route de Rabasteins; celle de droitesous le général Hill, s’avancer par la route deVic-Bigorre, et les chasser de Tarbes.
L’armée française occupait une position depassage ; le comte d’Erlon tenait le plateau enarrière de cette ville, ayant à sa droite le gé-néral Clausel à cheval sur la grande route deTournay ; le comte Reille couvrait les appro-ches de Tarbes que ses instructions lui pres-
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