CHAPITRE XXIII.
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Ferdinand en Espagne , et de s’en rapporter à saloyauté pour l’exécution de l’art. 7 du traité (1).« Alors , ajoulait-il, je pouiTais céder Barce-» lonne sans danger apparent ; tenir Figuères » avec 2 mille hommes jusqu’à la rentrée desgar-)) nisons des autres places, partir et amener à» marches forcées 25 mille vieux soldats à l’Em-» pereur. L’armée du général Copons arrêterait» la marche du corps anglo-sicilien qui me serre« de plus près , et le besoin qu’a le peuple espa-» guol de la paix l’emporterait, du moins pour» quelque temps , sur les intrigues des Anglais . »Napoléon ne goûta pas d’abord ce conseil ;mais lorsqu’après la bataille de laRothière , il nese vit plus d’armée , il se hâta d’envoyer au Maré-chal des pleins pouvoirs pour traiter avec les gé-néraux espagnols du retour des garnisons restéesdans le royaume de Valence et la Catalogne , etproposa en même temps au roi Ferdinand de serendre incognito à l'armée, et de lui remettreBarcelonne ainsi que les autres places moyen-nant le renvoi immédiat des garnisons ; déjàil était trop lard: quinze jours s’étant écouléssans réponse du Ministre , le duc se retira le