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tous les moyens possibles à désintéresser lespuissances continentales, afin doter à l’Angle-terre l’influence qu’elle exerçait dans les négo-ciations, et de lui enlever tout moyen d’amenerdes bouleversemens par la prolongation de lalutte. 11 pi’évoyait aussi le cas où les succès desAlliés leur donneraient l’espoir d’en obtenir deplus grands, et demandait ce qu’il devrait fairedans celui où l’arrivée de lord Casllereagh chan-gerait leurs vues relativement aux bases de paixposées à Francfort . Il terminait sa longue dépê-che en ces termes: « 11 est pénible, Sire, dej) n’avoir que des sacrifices à prévoir , de n’avoir33 à appeler l’attention de Y. M. que sur des choses3) qui coûteront tout à son caractère , à la fierté33 nationale; mais ses plus chers intérêts m’en
33 font un devoir. Depuis dix jours , un quart
33 de la France est envahi. Dans les départemens,3> à l’armée, on répète que c’est à Y. M. person-33 nellement qu’on fait aujourd’hui la guerre : on33 sépare les intérêts du monarque de ceux de33 son peuple. Dans de telles circonstances , ma33 prévoyance ne saurait être prise pour de la fai-33 blesse , et je ne sollicite avec tant d’instance les33 ordres de Y. M. que parce que je sais que toute33 sa confiance m’est indispensable pour servir33 des intérêts qu’elle sait bien que je défendrai33 comme un dépôt sacré confié à l’honneur d’un33 chevalier français . Je puis tenir aujourd'hui le33 langage d’un homme tout dévoué , car si le mal-