CHAPITRE XXIY. 3a5
glerait d’après celle des arméçs, sans qu’à raisond’échec elle pût s’écarter de la ligne tracée.
Tandis que ces choses se passaient à Langres ,le duc de Vicence ayant enfin obtenu des passe-ports pour se rendre à Châtiilon, ne cessait dedemander à l’Empereur de nouvelles instruc-tions et des pouvoirs plus étendus pour le cas oùles Alliés, foulant aux pieds la déclaration dui er décembre, exigeraient des cessions autres quecelles indiquées par les bases de Francfort ; maisNapoléon , qui avait souscrit avec tant de peineaux sacrifices qu’elles lui imposaient, et pris lecommandement de la grande armée daus l’es-poir d’améliorer l’état de ses affaires à la pre-mière bataille, différait de s’expliquer vis-à-visde son Ministre. Trahi de nouveau parla fortuneà laRothière, il lui écrivit seulement alors depresser les négociations, et d’accélérer le momentqui devait mettre un terme aux malheurs et à Vétatde souffrance de ses peuples, sans d’ailleurs luiindiquer le genre et l’étendue des sacrifices qu’ilétait prêt à faire pour y parvenir.
Dans cette perplexité , le duc de Vicence ne Le j uc a*connaissant les résultats delà bataille de la Ro- mln^auprln'-thière que par les bulletins exagérés des Alliés, "in”tuaaoùne sachant à quoi s’en tenir, et inférant de la re- lles » ffaire5<commandation de l’Empereur et du silence duduc de Bassano,que le mal était encore beaucoupplus grand que les Alliés ne le pensaient, crut