CHAPITRE XXIV.
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fait une concession que ses adversaires en exige-raient d’autres, le Ministre français , après avoirobservé que la France resserrée dans ses limitesde 1792 , ne conserverait pas la même prépondé-rance en Europe qu’elle avait sous Louis XVI , àcause des changemens qu’avaient opérés lesHautes-Puissances dans la géographie politique,déclara finalement, que la demande des Alliésétait d’une trop grande importance pour pouvoiry répondre immédiatement, et qu’il désirait quela séance fût suspendue quelques heures, ce àquoi les plénipotentiaires consentirent.
Vers huit heures du soir, le duc de Vicence remit la note suivante :
a Le plénipotentiaire de France renouvelle Note da pi; : -« encore 1 engagement déjà pris par sa cour de frayais à «» faire pour la paix les plus grands sacrifices. sujet ‘
» Quelqu’éloignée que la demande faite dans la» séance cl aujourd’hui au nom des puissances» alliées , soit des bases proposées par elles à» Francfort , et fondées sur ce que les Alliés eux-» mêmes ont appelé les limites naturelles de la» France ; quelqu’éloignée qu’elle soit des dé-» clarations que toutes les cours n’ont cessé de» faire à la face de l'Europe ; quelqu'éloignée« que soit leur proposition d’un état de posses-» sion analogue au rang que la France a toujours» occupé dans le système politique, base que lesw plénipotentiaires des puissances alliées rappe-