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Tome second. Première partie.
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33a CAMPAGNE DE 1 8 14 5

« laient encore dans leur proposition de ee jour;33 enfin , quoique le résultat de celte proposition3) soit d’appliquer à la France seule un principe33 que les puissances alliées ne parlent point3) d’adopter pour elles-mêmes, et dont cependant» l’application ne peut être juste si elle n’est point3) réciproque et impartiale, le plénipotentiaire33 français n'hésiterait pas à s’expliquer sans re-)) tard de la manière la plus positive sur cette3> demande, si chaque sacrifice qui peut être fait,3) et le degré dans lequel il peut l’être, ne dé-33 pendaient pas nécessairement de l’espèce et du33 nombre de ceux qui seront demandés, comme» la somme des sacrifices dépend aussi nécessai-.33 rement de celle des compensations. Toutes les33 questions d une telle négociation sont tellement33 liées et subordonnées les unes aux autres, qu'on33 ne peut prendre de parti sur aucune, avant de33 les connaître toutes. 11 ne peut être indilférent33 à celui à qui ou demande des sacrifices, de sa-33 voir au profit de qui il les fait et quel emploi33 on veut en faire; enfin, si en les faisant, on33 peut mettre de suite un terme aux malheurs» de la guerre. Un projet qui développerait33 les vues des Alliés sur tout leur ensemble,33 remplirait ce but.

33 Le plénipotentiaire français renouvelle donc3 j de la manière la plus instante, la demande quea ceux des Cours alliées veuillent bien s’ex-*